Le groupe Blackwater a plus de 1000 concerts à son actif, il est reconnu sur l'Europe suite à ses concerts de qualités dans de nombreux festivals de renommées internationales (France, Espagne, Italie, suisse, etc...). C'est au gré de leurs émotions et au terme d'un travail collectif que les membres de Blackwater ont choisi leurs thèmes musicaux et leurs chansons, les ont réinterprétés, personnalisés par des intitulés propres, pour les recréer. Le sextet se consacre aujourd'hui de plus en plus à la composition de morceaux originaux.
 
L'énergie qui se dégage de cette musique est le résultat de ces diverses combinaisons : au final, déjà quatre albums qui se positionnent par rapport à la musique traditionnelle irlandaise pour mieux s'en démarquer, par l'originalité et la singularité.

Depuis 8 ans, une notoriété aujourd'hui sans précédent permet au groupe de se produire dans de nombreuses salles et festivals, en France et à l'étranger. Le succès des musiciens de Blackwater, tant auprès des non-initiés que des amateurs de ce style musical, manifeste la qualité et l'exceptionnel caractère de leur musique. Venez donc découvrir l'univers de BLACKWATER !!


Gaël Rutkowski
Uillean pipes, whistles
 
Didier Gris
Bouzouki, violon
 
Gilles Sommet
Contrebasse, basse, bouzouki
 
Sébastien Lagrange
Accordéon
 
Jo Macera
Guitare, chant
 
David Rougeot
Cajon, batterie
 
Thierry Gros
Sonorisation



 

Une notoriété aujourd'hui sans précédent permet au groupe de se produire dans de nombreuses salles et festivals, en France et à l'étranger. Le succès des musiciens de Blackwater, tant auprès des non-initiés que des amateurs de ce style musical, manifeste la qualité et l'exceptionnel caractère de leur musique.
 
Depuis huit ans déjà, Blackwater écume les scènes de France, d'Espagne, d'Italie et de Suisse, faisant vibrer un public toujours plus nombreux et enthousiaste.

 


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"Cinq hommes, cinq instruments, cinq volontés inébranlables. Point de fioritures, on joue à fond, on crache le feu."
La Terre de chez nous, 22 novembre 2003

"De retour d'une tournée triomphale en Bretagne, (...) une formation qui n'en finit pas d'écumer les scènes. (...) Que du bon, que du bonheur pour les cinq garçons dans le vent de la verte Erin."
L'Est Républicain, 12 novembre 2003.

"80 concerts par an ont fait de cette jeune formation le must de la musique irlandaise en région franc-comtoise et bourguignonne. (...) Porté par un acordéon convaincant et un uilleann pipes décapant, la section rythmique contrebasse/bouzouki propulse la formation pour une mise en orbite assez réussie."
Trad Mag, juil.-août 2003.

"[le groupe bisontin] forme une combinaison pleine d'énergie..."
Paris Match, n°2818, 15 et 22 mai 2003.

"on se dit que le style de ce jeune groupe s'est affiné, il est plus personnel et donne une autre couleur à une musique d'inspiration irlandaise. Blackwater trace petit à petit son chemin, explorant le champ des possibles."
La Presse bisontine, n°30, avril 2003

"Avec quatre-vingts concerts par an, Blackwater s'affiche comme un des leaders français de la musique celtique. (...) Blackwater, c'est l'irresistible envie de taper des mains dès les premiers sons l'uilleann pipes et de gratte sur la contrebasse."
La Voix du Jura, mars 2003.

"Blackwater fait son show à Quimper. (...) Le rythme a vite rassemblé, toute une joyeuse foule (...). Si dans leurs premiers CD, ils jouaient essentiellement des traditionnels irlandais, maintenant ils rajoutent leurs propres compositions. Pour Gweltaz [spécialiste de cette musique bien connu sur la place à Quimper !], c'est un des meilleurs groupes pour cette musique en France, comparable avec les irlandais eux-mêmes ! (...) En attendant leur talent fou a bien plu au public. Le soir-même ils allaient emballer la dernière soirée de l'été à Bénodet, un feu d'artifice de notes, avant celui de lumière et de feu."
Ouest-France, 8 septembre 2003.

"Quand les petits gars de Blackwater font leur show? ils le font bien, voire même très bien. Dès les premières notes de "Le zarb. Humours of Tulla" ça démarre au quart de tour dans un déferlement de notes, justes et bien placées, qui nous plongent la tête la première dans le tonneau de bière. Une bière noire comme on sait si bien les faire en Irlande. Car avec Blackwater ne vous attendez pas à entendre autre chose que de la musique irlandaise. Et ils se défendent vraimet, mais alors vraiment très bien. Ils sont? doués. En premier le uillean piper Gaël Rutkowski. Il impose son style, enjoué, rapide, sûr, avec une maîtrise digne d'être citée au panthéon des jeunes pipers d'Irlande ou de Bretagne. Le quatrième morceau est royalement fou : mais voilà, lui et ses compères ne viennent ni de l'un, ni de l'autre de ces pays. Blackwater nous vient du Jura. Comme quoi, les a priori?"
CELTICS, le magazine des musiques celtes
N°7 - Janvier/Février 2002 - 1 titre "Le zarb" sur le CD sampler.

"La musique irlandaise, cela marche très fort. Voici quelques années, elle était réservée à tous les amoureux du monde celtique. Ell résonnait abondamment en Bretagne, les Galiciens commençaient à être atteints, tous les Etats-Unis et le Canada vibraient aux sons du reel et de la jig, puisqu'ils suffisait que deux ou trois Irlandais d'origine venant à se réunir sortent leur tin whistle ou leur violon? ou mettent un disque des Chieftains. Et la contagion s'est opérée ! Qui aurait cru que Toulouse compterait aujourd'hui quatre ou cinq pub musicaux irlandais ? Et qui aurait imaginé l'existence d'un groupe franc-comtois-bourguignon versé dans ce répertoire ? Les musiciens sont de provenances diverses : Gaël Rutkowski au uillean pipes et Sébastien Lagrange à l'accordéon pratiquent quelque temps en exploitant cette formule assez peu fréquente (en Irlande, Tommy Keane et Jacqueline Mc Carthy y réussissent fort bien, mais ave un concertina il est vrai).
Deus autres compères, venus tout droit du Faubourg de Boignard, ont troqué leur répertoire morvandiau et les cornemuses de Raphaël Thiery contre cette formule cent pour cent accoustique celle-là, mais terriblement efficace : Didier Gris et Gilles Sommet aux bouzoukis, le dernier des deux souvent à la contrebasse aussi. Musique frénétique, virtuosité des interprètes, ambiance survoltée : voici le résultat que Blackwater nous propose. On ne reste pas assis sur sa chaise, et on imagine l'ambiance que peut dégager une telle musique en concert. D'ailleurs le calendrier de Blackwater est particulièrement rempli. C'est très bien ! Bravo ! Simplement, telle efficacité se crée au détriment de la finesse. Le son est assez peu varié, et la sensibilité d'un Paddy Keenan, d'un Liam O'Flinn ou d'un Jerry O'Sullivan fait parfois défaut. De même, le bouzouki d'un Donal Lunny peut apporter une légèreté subtile mais électrique, alors qu'ici notre groupe "pulse" d'un bout à l'autre, adoptant plus le son d'un Ceili band (orchestre à danser de pub) que celui d'un ensemble que l'on écoute pour le seul plaisir. C'est un parti pris : Blackwater y parvient à merveille."
PASTEL, édité par le Conservatoire occitan, centre de musiques et danses.
N°48 - 2e semestre 2001


INTERVIEW :

Why Not : De par le style musical que vous vous êtes choisis, vous êtes forcément un peu à part dans le monde musical français. En qualifiant vous même votre style en « irish énervé », vous êtes même carrément seuls en piste. Est ce que ce n?est pas un peu difficile de se faire entendre en France quand on joue un type de musique qui sort tant des sentiers battus ? Comment le vivez vous ?
Gaël Rutkowski : Il est vrai que lorsqu'on joue de la musique irlandaise en France, on s'adresse à un public plus ou moins "initié", même s'il y a un certain effet de mode en ce moment autour des musiques dites "celtiques". Du fait que nous avons choisi de nous orienter sur une manière particulière d'arranger notre musique (que nous qualifions effectivement "d'irish énervé") nous pouvons nous adresser à un plus large public que si nous jouions une musique purement traditionnelle. Nous voulons nous démarquer de ce qu'on peut entendre généralement en musique irlandaise en donnant à nos arrangements une direction plus "rock acoustique" .
De ce fait, on entend régulièrement des gens présents à nos concerts dire qu'il ont aimé notre musique parce qu'elle diffère d'une musique irlandaise traditionnelle. Nous avons également de bons contacts avec des gens plus "traditionalistes" qui apprécient la manière dont nous nous approprions ces thèmes irlandais. Cette ouverture nous permet de trouver beaucoup de concerts (environ 80 par ans). Notre musique sort effectivement des sentiers battus (culture TF1 et compagnie) et ça marche (c'est plutôt rassurant), donc nous vivons ça très bien!
 
WN : A l?écoute de votre dernier album [Don?t relax, do it !], on note une ouverture vers des sons nouveaux et un certain mélange des genres. Est ce votre future direction musicale ? Allez vous continuer à élargir l?horizon ?
GR : Sur l'album Don't relax, do it !nous avons effectivement ouvert la porte à des sons nouveaux, notamment sur le titre "pint of mint tea" et sur l'intro de "commun day". Nous voulions essayer d'intégrer les samples et la programmation sur quelques titres pour ouvrir davantage notre champ musical. On ne peut pas réellement dire que ce sera notre future direction musicale, mais on continuera à créer quelques titres dans le même registre. Sur un album, ils permettent d'assurer une ouverture vers d'autres horizons et sur scène, ils permettent d'apporter plus de diversité au concert.
Depuis l'enregistrement, nous avons créé un autre morceau dans la lignée de "pint of mint tea", il se nomme "radio Bagdad Kemper", c'est un mélange entre des rythmes orientaux et un thème que l'on pourrait qualifier de légèrement "bretonnisant" (d'où le titre du morceau...). Nous avons sorti ce morceau sur une compilation qui s'appelle "Salon oriental 4" et il figurera sur le prochain album de Blackwater. Nous n'avons pas une réelle volonté d'orienter notre musique essentiellement dans cette direction, mais nous allons continuer à utiliser ces mélanges avec parcimonie.